Ce texte qui est issu des pores, repousse la parade de l'infini,
l'imaginaire collectif.
Esteria est pour moi, une Epochée vibratoire phonématique où la forme
textuelle qui en émane, révèle prodigieusement le sens profond des traces et
impacts laissés par une langue orageuse, toute crépitante d'arcs, que
parfois des agrégats séminaux obstruent, faisant aussi penser qu'il s'agit
là, d'une langue sans concession, en prise directe avec la pleine et intime
perception du chant de l'être. Du coup, c'est également un possible
dépassement des fins qui nous est donné d'approcher, un Cosmos de
métamorphoses aux bords phosphorescents sur lesquels le temps s'annihile.
En publiant ESTERIA, l'équipe éditoriale du Grand Souffle honore, comme il
se doit, un pur poète et un très grand texte tonal.
Régis NIVELLE. (Revue d'art et de littérature, musique)
Si vous ne lisez qu’un livre de poésie par an, lisez celui-là.
François Richard réussit le livre que tout amateur - ou expert ès poésie
rêverait d’écrire, le pont parfait entre les anciens et les modernes, les
références qui ont fait l’histoire poétique et l’énergie, la lucidité
et les questionnements d’aujourd’hui. Frédéric Vignale, Le Mague.net, septembre 2007
"Esteria / Hephaïstos, même combat, même forge. Le rire de Joyce refondant le langage.
Précision d'orfèvre, fièvres d'or pur, dentelles de vocables serties d'un tintement inouï.
Des phrases électriques giclent et nous brûlent les doigts comme des serpents de feu.
Esteria n'est pas à lire. Mais à dévorer. Sa poésie se donne à
lire comme un sanglot de chair, un fragment de cri, un envol d'oiseau dans la tempête furibonde
des mots et des affres de la vie. André Murcie, Situation critique ! n°1, octobre 2007
La beauté de la langue de
François Richard ne tient pas aux déplacements opérés par la
représentation métaphorique, mais à sa manière de lier ce premier travail
à celui d’une effraction de la langue, d’une torsion, de coupures sans sutures qui viennent
l’accélérer, l’accidenter, la provoquer au sens. Philippe Boisnard, Libr-critique,
octobre 2007
Esteria, une Epochée vibratoire phonématique où la forme textuelle qui en émane,
révèle prodigieusement le sens profond des traces et impacts laissés par une langue orageuse,
toute crépitante d’arcs, [] les éditeurs du Grand souffle ont honoré un très
grand texte tonal. Régis Nivelle, Revue d’Art, de Musique et de Littérature, septembre 2007
|